Les deux mixages mono 2.0 français et anglais ont bénéficié d'une restauration qui les a débarrassés du souffle et des autres défauts d'usure. On peut profiter pleinement du travail sonore, particulièrement efficace avec une musique que l'on doit à Henry Menchini. De plus, l'exploitation des bruitages est réalisée de manière singulière car les bruitages sont proches de ceux des films asiatiques de kung-fu, ici les bruits de pistolets, de flèches, jusqu'aux corps à corps exagérés. Une exploitation du son assez rare pour un western de cette époque.