Enfin, une piste DTS qui surpasse la piste DD 5.1.
Cela faisait bien longtemps que la différence entre les deux mixages ne s'était fait sentir de façon si évidente. Ici, pas besoin d'écouter minutieusement les deux pistes pour se faire son opinion. Dès la scène du crash et jusqu'à la fin du film, la dynamique du DTS impressionne par sa puissance. Les basses sont tonitruantes et les effets surround notamment sont d'une précision ravageuse. La bande son de Pitch black démontre que l'apanage des gros sons n'est pas uniquement du côté des films à gros budget. On est ici tout simplement en présence de pistes sonores d'exception offrant une ambiance des plus stressantes en redoublant d'effets en tous genres. Les sursauts risquent ainsi d'être nombreux dans les salons...
La piste DTS a beau être supérieure, celle en 5.1 n'a pas à rougir de la comparaison. Utilisant une aussi bonne répartition des canaux, elle saura délivrer un spectacle de haute qualité.
Cette version rated propose en plus un piste française (la unrated offre par contre des sous-titres français).
Elle est seulement en dolby surround et souffre bien évidement face à ses rivales digitales. La répartition des canaux avants a beau être excellente notamment la centrale et ses voix idéalement détachées, le manque de basses et la relative faiblesse des effets arrières condamne cette piste. On a le droit à un doublage québécois. De par sa qualité et le fait que les acteurs sont relativement inconnus, aucune gêne ne se fait sentir pour nous.
Pitch black ou le renouveau du DTS.