v.o.s.t.f. et v.f. d'époque Dolby 1.0 mono : choix nécessaire et suffisant. Musique de John Neschling. Pas de défauts techniques relevés. La v.f. débute comme la v.o. par un commentaire filmé liminaire qui instaure une distance immédiate entre la fiction et la réalité puisqu'on y voit l'acteur dans son milieu familial et social réel : cette très courte section est en v.o.s.t.f. : le restant du film est en v.f. , d'ailleurs pertinente et très soignée.