Wing Commander II: Vengeance du Kilrathi - 1991
Wing Commander II: Vengeance du
Kilrathi parut en 1991 sur Pc mais fut aussi adapté sur PlayStation, Macintosh
et la 3DO. Le jeu conserve une grande partie des fondements du premier
opus : c'est-à-dire une guerre interstellaire entre la Confédération Terran
et la race de guerriers félins Kilrathi, des alliés multiples et une grande
variété de navires des deux côtés des camps.
Toutefois, WC2 met davantage l'accent sur la narration, en proposant plus d'animations cinématiques. Mais ce fut surtout l’un des premiers jeux à proposer du doublage !
Toutefois, l'histoire est moins arborescente, la campagne étant plus structurée que celle de WC1. De plus, le personnage ne pouvait plus être promu ou recevoir de médailles.
- Deux packs d'extension ont vu le jour
Opérations spéciales 1 et 2, respectivement en 1991 et 1992 et un stand-alone « spin-off », Wing Commander Academy, en 1993. Origin Systems avait également publié un pack d'accessoires, qui permettait aussi d’améliorer la qualité des doublages de WC2.
![]() | ![]() |
1994 marque un grand tournant dans la série et sans doute dans l’histoire du jeu vidéo.
Il faut dire qu’Origin devait essayer de séduire un plus large public mais aussi contre-attaquer face à une concurrence de plus en plus difficile. Les éditeurs sortaient leurs propres jeux de Space Opera (telle que la série des X-wing)…
Wing Commander III: Heart of the Tiger(1994)
Ainsi, Wing Commander III: Heart of the Tiger III décide d’abandonner les sprites graphiques utilisés dans les précédents opus pour axer son jeu sur la texture-mappée en 3D. Non seulement WC3 renouvelle ses navires et ses combattants mais surtout le jeu proposait des transitions sous forme de cut-scenes animées en vidéo plein écran. Connu sous le nom de Full Motion Video (FMV), Wing Commander fut l’un des premiers jeux sur ordinateurs à le faire (le premier fut Night Trape en 1992, suivi de The 7th Guest).
Il a introduit l’utilisation des « fonds Verts », avec de vrais acteurs qui jouaient devant. Puis tous les éléments et les effets spéciaux ont été ajoutés numériquement en post-production.
Un grand nombre de choix interactifs dans les conversations permettaient au personnage/joueur de sélectionner telles ou telles réponses. Cela pouvait influencer sur son caractère, mais aussi sur l'attitude des personnes à son égard ou même le moral de l'équipage.

Chris Roberts avait donc engagé un grand nombre d’acteurs, notamment Mark Hamill (Luke Skywalker dans Star Wars) pour représenter le personnage du joueur. Il faut savoir que ce genre de technologie coûtait très cher à l’époque. D’ailleurs, le budget du jeu était inouï pour l’époque : 4 millions de dollars. C’est le jeu qui a coûté le plus cher à produire à l’époque ! Comme le contenu vidéo demandait une grande quantité de stockage de données, le jeu a dû être pressé sur quatre CD-ROM au lieu de disquettes.

Outre Mark Hamill, le jeu mettait en scène d’autres acteurs bien connus comme, John Rhys-Davies, Thomas F. Wilson, Marshall McDowell, Malcolm Geoffrey Tolwyn, Lynn Ginger.
Wing Commander III a été porté sur PlayStation, Macintosh et la 3DO.