Bis repetita placent. L’éternelle bataille entre FIFA et PES a encore eu lieu cette année. Et comme chaque année, c’est la licence d’EA qui a de l’avance sur celle de Konami. Mais années après années, l’outsider progresse petit à petit.

Bon on ne va pas vous décrire une énième fois le gameplay de PESmais nous allons plutôt nous focaliser sur les changements opérés sur cette version. Que les fans se rassurent, on retrouve le gameplay à la PES : le jeu va vite, très vite, bien plus vite que dans un FIFA. Mais on peut tout de même noter un ralentissement notable qui ferait tendre la licence vers un peu plus de réalisme.
Sur le terrain on peut noter aussi une amélioration de l’IA. Les appels sont plus francs, mieux déclenchés. Ainsi, il n’est pas rare de voir désormais des dédoublements bien sentis. Du côté de la défense, le marquage est plus sérieux, moins lointain. On est encore loin d’une stratégie en bloc mais il faut bien avouer que le rendu sur le terrain est de plus en plus réaliste.

Diriger l’IA
Les développeurs ont intégré une fonctionnalité très intéressante : la possibilité d’influer sur les appels des joueurs contrôlés par l’IA. Ainsi, par une simple pression sur le stick droit, vous pouvez déclencher un appel en profondeur et mieux encore, en mode manuel, vous pouvez déterminer la trajectoire de cet appel. Très intéressant mais il faut franchement s’entraîner pour bien en profiter (bonjour la gestion de l’indépendance de vos mains).
Le point faible de PES a toujours été son contenu. Il est effectivement difficile de rivaliser avec un concurrent qui bénéficie de la quasi intégralité des licences officielles. Mais le titre progresse aussi sur ce terrain là. La ligue des champions est toujours présente (heureusement) ainsi que la Ligue 1, la série A, la Liga ou encore la copa libertadores. Un certain nombre de championnats et d’équipes nationales sont présents sans licence et on peut tout de même signaler quelques nouveaux clubs dont le Bayern de Munich.

Du côté des modes de jeux, il y a de tout ! Deux modes carrières vous permettent d’incarner au choix un joueur ou un manager, des coupes et des championnats en pagaille permettent d’aiguiser vos crampons et les modes online finissent de rallonger la sauce. On peut noter la nouvelle fonctionnalité MyPES qui permet de renforcer les fonctions sociales du soft qui pourra être en lien direct avec facebook.
On sent toute la bonne volonté de Konami pour faire progresser sa licence. Certes, il reste un cran en dessous de FIFA mais son gameplay a une vraie identité et bon nombre d’entre nous le préféreront à son concurrent du fait de cette identité. En bref, choisissez votre camp !
L'HISTOIRE : PES 2012 est la énième déclinaison footballistique de chez Konami.
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