Née le 24 novembre 1978, Katherine Heigl débute sa carrière artistique à l'âge de 9 ans, essentiellement en tant que mannequin. Puis, de photos en publicités, la jeune femme se fait ainsi très vite remarquer, au point d'obtenir son premier rôle en 1992, sous la direction de Craig Bolotin, dans
That Night. Deux ans plus tard, elle joue aux côtés de Gérard Depardieu pour le remake du film
Mon père, ce héros, véritable classique de la comédie française. On ne peut pas vraiment parler de "succès" (et heureusement !), ceci étant la promotion se montre écrasante. En conséquence, l'image de Katherine Heigl est projetée dans le monde entier. Petit à petit, les contrats s'accumulent donc mais la renommée tarde encore à arriver. Il faut dire que ses choix ne se révèlent guère judicieux.
Piège à grande à vitesse et
Mortelle St-Valentin en sont d'affreux exemples, au même titre que
Prince Vaillant ou
100 Girls. A cette période, seul
La fiancée de Chucky sort du lot. Dur, dur...
C'est la télévision qui lui offre une première issue de secours, et plus particulièrement deux séries :
Roswell (elle y incarne une extraterrestre), d'une part, et
Grey's Anatomy, où elle interprête le Dr Isobel Stevens, alias Izzie. Elle décide d'abandonner cette dernière en Mars 2010 pour raisons familiales, et ce, malgré son triomphe. Toutefois, sa popularité ne cesse de croître, les propositions cinématographiques également. Et pas des moindres. En 2007, elle intègre la famille Apatow, dans
En cloque, mode d'emploi, avant d'enchainer divers succès en 2009, tels que
27 robes ou bien encore
L'abominable vérité, dans lequel elle donne la réplique à Gerard Butler. Elle poursuit l'année suivant dans un registre comico-romantique avec
Kiss and Kill, une pâle copie de True Lies, et
Bébé, mode d'emploi. Même topo en 2011 avec le film choral
Happy New Year, qui ne restera pas dans les mémoires, c'est le moins que l'on puisse dire ! Cette année, on la verra dans
Recherche bad boys désespérément, une comédie teintée d'action.