Vincent Elbaz voit le jour le 3 février 1971 à Paris. Très vite, il s'intéresse à la comédie et s'y initie en s'inscrivant au cours Florent. Il pratique ainsi le théâtre deux ans durant. Il a 23 quand il décroche son premier rôle au cinéma dans
Le péril jeune de Cédric Klapisch. Il retrouvera d'ailleurs le cinéaste à deux reprises dans
Peut-être en 1999 et
Ni pour, ni contre (bien au contraire) en 2002. Mais Elbaz obtient une vraie reconnaissance grâce à des comédies populaires comme
Les randonneurs, où il constitue un parfait contrepoint à un Poelvoorde déchaîné, et, bien sûr,
La vérité si je mens !.
Il passe ensuite à des rôles plus sérieux : qu'il soit séducteur dans
Petits désordres amoureux et
Rue des plaisirs, ou toxicomane dans
Un pur moment de rock'n'roll, le comédien dégage un vrai charisme. Après les très oubliables
Quasimodo d'el Paris et
Absolument fabuleux (2001), Elbaz partage l'affiche en 2005 avec Marion Cotillard dans
Ma vie en l'air avant de jouer dans
Tel père, telle fille,
Le dernier gang et d'aller en 2008 à Saint-Tropez pour le second opus, beaucoup moins bon, des
Randonneurs. Le tandem Toledano - Nakache lui offre alors le rôle d'un père de famille dans
Tellement proches, satire des rapports familiaux plutôt sympathique, seulement plombée par une dernière partie frôlant le grand n'importe quoi. Après
Comme les cinq doigts de la main et
Sweet Valentine (2009), Elbaz s'essaie en 2011 à un rôle plus musclé dans
Assaut de Julien Leclercq, pour lequel il suit un entraînement militaire intensif. Cette année, il retrouve Bruno Solo, José Garcia et toute la troupe de
La vérité si je mens pour le troisième opus de la comédie à succès.