Les films
Les Hommes du Président, Nixon et
Primary Colors avaient prouvé que la politique offrait un terreau propice à une dramatisation et pouvaient assurer un solide divertissement comme ne réflexion critique sur le pouvoir. Pour la première fois en 1999, une série s’inscrivait dans ce créneau :
A la Maison Blanche. On pouvait au départ douter de l’intérêt d’une série entièrement consacrée aux affres de la vie politique, qui pourrait vite devenir professorale et condescendante.
C’était sous-estimer le talent d’Aaron Sorkin, le maître d’œuvre de
A la maison blanche, qui conjugué avec celui de John Wells, brillant producteur de télévision, nous a offert une œuvre télévisée aussi atypique qu’élégante, d’une finesse et d’une élégance qu’on croyait disparue sur nos écrans. Toute série TV, et fiction en général, doit dans l’ordre divertir, faire réfléchir puis faire réagir.
A la maison blanche est la seule à avoir su cumuler ces trois objectifs.
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