Castle saison 4, en mode je t'aime, moi non plus: une nouvelle boss et une relation Beckett / Castle qui s'avère plus compliquée que prévu.

Par Bénédicte LELONG - publié le 21 septembre 2011 à 09h40 ,
MAJ le 21 septembre 2011 à 11h31 - 0 commentaire(s)

Des gyrophares, un compteur qui s'affole, des mains gantées compressant un thorax, un chariot d'hôpital ensanglanté, le bip oppressant d'un ECG qui s'accélère avant de s'applatir misérablement... et de notre côté, achevés par cette séquence d'ouverture quelque peu musclée, c'est l'agonie.


Castle - Saison 4. Série créée par Andrew Marlowe en 2009. Avec Nathan Fillion, Stana Katic, Ruben Santiago-Hudson et Molly C. Quinn


Rassurons-nous: aussi violente et inattendue que fût la fin de la saison 3 de Castle, Kate Beckett, véritable "super woman", s'en sort (miracle!) A moins de se lancer dans une version décidément très Ghost de la série, comment en effet envisager l'existence de notre écrivain New Yorkais préféré sans sa muse? Starsky sans Hutch? Inconcevable!

Avance rapide, 3 mois plus tard: Beckett reprend du service, tremblante mais gonflée à bloc par son désir de vengeance. Ryan, Esposito et Castle ont quant à eux continué en douce à traquer le sniper qui aura failli coûter la vie à leur collègue. Seul hic: un nouveau shérif en ville, Victoria Gates, remplaçante arriviste et peu commode du Capitaine Montgomery. Insistant pour se faire appeler "Monsieur", elle se débarrasse illico de Castle et fait classer l'affaire irrésolue du sniper, qui continuera donc de servir de fil directeur à la série cette saison, nos mousquetaires ayant bien entendu toujours autant de mal à obéir aux ordres de leur hiérarchie. L'affrontement Beckett / Gates s'annonce féroce.

 

 Castle - Saison 4. Série créée par Andrew Marlowe en 2009. Avec Nathan Fillion, Stana Katic, Ruben Santiago-Hudson et Molly C. Quinn


Avis également aux "shippers", car l'autre gros dossier cette saison touchera à l'avenir de notre improbable duo dont l'alchimie alimentait jusque là la dynamique de la série. Impossible de faire machine arrière après qu'un Castle vulnérable ait malencontreusement laissé échapper ses sentiments à Beckett, alors entre la vie et la mort, à moins bien sûr de jouer la carte de l'amnésie, chouchoute de tout scénariste. Pas si vite... comme en témoigne la confession de Beckett à un psy dans les derniers instants de l'épisode, à l'opposé total de ce qu'elle venait plus tôt d'avouer à Castle: "I remember everything." On se disait aussi, pourquoi faire les choses simples quand on peut les faire compliquées?


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