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24 Heures Chrono Saison 7 : Premieres Impressions [page 3]

Par David Brami - publié le 14 janvier 2009 à 09h02 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 21h10 - 0 commentaire(s)
Bien sûr, tous les protagonistes (terroristes, politiciens, bureau fédéral, témoins d’affaires oubliées…) se trouvent de manière bien commode dans la ville de Washington, dans un bloc de 10 kilomètres. Le facteur fâche, et puis l’on se rappelle que c’était la même chose à Los Angeles les 6 saisons précédentes. On avouera avoir oublié un instant que la vision de la série nous avait habitués à laisser une partie de notre raison au vestiaire (le facteur temps empêchant le show d’avoir recours à de longs voyages à la Alias qui vampiriseraient par leur durée la moitié du temps de la saison). Sans doute le déménagement dans la capitale nous aura bluffés un instant. Mais tout de même, l’affaire nous semblait plus plausible en première saison, et l’on reste dubitatif quant à cette simplification à l’extrême, permettant sans nul doute à l’audience de cerner tout ce qui se passe sans se retrouver larguée.



Autre élément qui saute aux yeux à la vision de ces deux soirées évènement : contrairement aux saisons précédentes dont l’introduction de quatre heures ne manquait pas de nous asseoir de violente manière, le show ne saisit pas dans sa structure narrative cette opportunité de programmation et préfère lentement mais sûrement (au risque de déjà pousser une partie de l’assistance à regarder sa montre) poser ses enjeux et ses personnages en lieu et place d’une succession d’évènements choc. Pourtant, on ne manque pas de retournements de situation, mais ils se font d’un tour de main. Le rythme de l’ensemble est bien plus posé, bien plus lent et réfléchi. Preuve que la série a payé son tribu aux critiques et a profité de la grève des scénaristes pour travailler sa saison en fond au lieu de jouer l’esbroufe ? Sans aucun doute. L’avantage d’avoir été introduit par un téléfilm qui nous a également montrés ses enjeux pour que la série n’ait pas à revenir dessus est également appréciable. Au final on reste donc un tantinet décontenancés par l’aspect plus construit et plus pondéré de cette mise en place, mais cela ne peut être qu’un bon signe pour le reste de la saison. Il se passe finalement un grand nombre de choses lors de ces quatre premières heures, et en poussant un peu (et en rayant la première saison de notre mémoire), il n’en faut pas beaucoup pour faire confiance à Kiefer qui nous assure Mordicus que cette septième année est la meilleure de la série à ce jour. Il aura en tout cas apparemment convaincu 12.5 de téléspectateurs ce dimanche, ce qui est un chiffre honorable pour la série (dont la moyenne n’a dépassé ce score qu’à partir de la cinquième saison), dépassant d’ailleurs ceux du téléfilm Redemption (12.1 millions). Infiltration, gouvernement corrompu, écran splitté à tout va… Jack is Back ? Assurément ! Et on ne se privera pas de le suivre de près après 19 mois d’absence. La dépendance, c’est mal, mais qu’est-ce que c’est bon !
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