Evidemment, la série ne se focalisera pas que sur la fameuse Dollhouse, et un agent spécial du FBI (dénommé Ballard et incarné par Tamoh Pennikett, Battlestar Galactica) mènera une enquête afin de dévoiler au monde la fameuse institution, soutenu par des personnalités influentes qui le protègent des conséquences de son comportement (le passage à tabac d’un sénateur par exemple), mais auxquelles il ne peut se soustraire. Un agent qui sera d’ailleurs bientôt confronté, dès le second épisode de la série, à divers agents reprogrammés de la Dollhouse (puisque Echo ne sera forcément pas la seule enveloppe humaine à se voir implanter de nouvelles personnalités), et rencontrera une Echo lui demandant son aide afin de retrouver sa sœur disparue. Bien sûr, cette dernière demande ne sera qu’un leurre afin de faire tomber Ballard dans le panneau. Celui-ci, loin d’être bête, braquera alors la demoiselle en affirmant comprendre la manigance. Il se retrouvera avec deux balles dans le buffet, Echo, programmée pour être une psychopathe de premier ordre (une jeune fille en proie à l’alcool) lors de cette mission destinée à écarter Ballard de l’institut, lui ravissant son arme pour s’en servir contre lui avant de partir vers d’autres missions (on la verra quelques minutes plus tard à un mariage, heureuse et séduite par l’ex de la mariée, déprimée pour le coup, une scène que l’on voit dans la bande annonce). Pas de doute, on tient sans doute l’un des concepts télévisuels les plus excitants de ses dernières années, d’autant que forcément, la pratique de l’impression de personnalité trouvera à un moment ses limites et que les agents de la Dollhouse commenceront à se rappeler de certaines choses, comme un disque dur mal formaté. La Fox semble l’avoir bien compris et, tout comme le traitement qu’elle appliquera à Fringe à la rentrée, permettra à
Dollhouse de bénéficier d’épisodes rallongés (55 minutes au lieu de 45) et également de coupures publicitaires réduites. Vivement Janvier !