Bizarrement reléguées par nombre de critiques huppés à une classification de seconde zone, les séries de science fiction et de fantastique ont toujours pourtant traité en profondeur de sujets que des œuvres plus conventionnelles ont toujours abordé de manière gauche, consensuelle et ennuyeuse (pour ne pas dire soporifique), se posant la plupart du temps en donneuses de leçons rébarbatives.

Une catégorisation que bien heureusement le public ne fait pas de manière aussi catégorique, laissant des séries intelligemment faites se plonger dans les méandres de l’âme humaine de manière à la fois intelligente et jouissive, car n’oubliant pas de divertir son audience.