Par DB - publié le 05 décembre 2008 à 10h02 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 20h10 - 1 commentaire(s)
Enfin, après de longs mois d’attente, la nouvelle attendue de tous les fans de japanime est enfin tombée : la série animée Tengen Toppa Gurren Lagan (littéralement « le visage rouge briseur de paradis », sobrement renommée Gurren Lagann pour l’occasion) débarquera bientôt en France sous le label Beez. Plus que quelques mois d’attente, donc, avant de découvrir dans de belles éditions françaises les aventures de Simon, jeune garçon de 14 ans luttant pour la survie de l’humanité contre les redoutables (mais souvent idiots et dégénérés) Beastmen à bord des incroyables robots Gunmen. Sortie en 2007 au japon, la nouvelle série des studios Gainax (Evangelion, Nadia, Le Secret de l’Eau Bleue, Gunbuster, FLCL…), est déjà auréolée de très nombreux prix et est considérée à bien des égards comme une des dix meilleures séries d’animation de tous les temps. Elle devrait arriver dans nos contrées aux alentours du mois de Mai 2009.



Toujours drôle, inventive et souvent émouvante, Gurren Lagann est bercée par une animation époustouflante proposant tant des personnages attachants (dont l’iconique grand frère spirituel Kamina et la magnifique Yoko déjà déclinée en on ne sait combien de figurines) que des combats titanesque pouvant se targuer d’offrir un spectacle encore jamais vu jusqu'à présent (et on ne vous parle même pas des designs). Mieux : la série située dans un monde apocalyptique s’offre le luxe de se réinventer au beau milieu de ses 27 épisodes, et ne cesse jamais de surprendre, qu’il s’agisse de la destinée de ses personnages ou de la propension qu’ont ses producteurs à partir dans des délires visuels et narratifs complètement barrés. Croyez-nous, Gurren Lagann, c’est du lourd, c’est immanquable, et on a déjà mis les sous de côté. Espérons juste que nous aurons également droit à quelques coffrets collectors à la hauteur de l’évènement tandis que les premières éditions américaines proposaient déjà artbooks, boîtes de rangement et même artefacts clignotants. D’ici là, l’attente va être insupportable, d’autant qu’on recommence déjà à chantonner le générique de Shoko Nakagawa. Kimi wa kikoeru? boku no kono koe ga
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