Par DB - publié le 18 août 2008 à 05h00 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 17h25 - 0 commentaire(s)
Nouvelle série dirigée par le producteur exécutif et scénariste Ronald D. Moore (Battlestar Galactica), Virtuality voit son pilote actuellement en cours de tournage dans la ville de Vancouver au Canada. Le show prend place dans le Phaeton, premier vaisseau spatial long courrier en route vers une étoile lointaine lors d’un voyage de 10 ans effectué par un équipage de 12 personnes. « Afin de les occuper et de donner une échappatoire à leur vie privée, les membres de l’équipage ont été dotés de modules de réalité virtuelle » a déclaré le scénariste et producteur Michael Taylor. « Ils ont chacun un petit coin leur permettant d’appeler les leurs, et cela peut se transformer en ce qu’ils désirent. Un endroit qu’ils peuvent considérer comme le leur, qui permet de pratiquer toutes sortes d’activités ou de visiter de nombreuses époques. Cela reproduit ce qu’ils veulent ».

En réalité, le plateau principal de la série est constitué d’un seul de ces modules qui sera transformé suivant les besoins de la scène à tourner, en de nombreux endroits du vaisseau. Le journaliste du site américain Sci Fi, convié au tournage le temps d’une journée, affirme y avoir vu des plantes, des lits et autres étagères, destinés à donner une impression de croisement entre une station spatiale et une partie de centre commercial. Réalisé par le metteur en scène Peter Berg (Hancock, Friday Night Lights) le pilote de la série voit ses cosmonautes habillés de manière relativement contemporaine, la série se situant dans la trentaine d’années à venir. On est donc loin des uniformes réglementaires de Starfleet dans Star Trek. Ici, on navigue entre veste et pantalon gris, laissant apparaître des t-shirts arborant l’écusson des diverses universités autrefois fréquentées par les membres de l’équipage. Les interprètes Nikolaj Coster-Waldau (New Amsterdam), Clea Duvall (Heroes, La Caravane de l’Etrange) ou Sienna Guillory (Resident Evil Apocalypse, Eragon) pourraient ainsi se balader dans la rue sans que leur tenue ne soulève plus d’intérêt que cela.



« Au bout de six mois, l’équipage arrive au point de non retour et allume les gros réacteurs afin de se diriger vers l’étoile qui constitue la destination de leur voyage, mais quelque chose cloche dans le fonctionnement des modules de réalité virtuelle » affirme Taylor. « Quelque chose qui va mettre leurs nerfs à vif et augurer de sérieux problèmes pour la suite de l’expédition ». La promiscuité des personnages semble mise en place afin d’accentuer l’étouffement ressenti par ses derniers hors des modules, alors que les choses ne feront qu’empirer. Mieux, la mission étant financée par des compagnies privées, les membres de l’équipage sont sous l’œil des nombreuses caméras présentes sur le navire, alors que leur aventure est vendue comme un reality show. En parallèle, les acteurs participent au tournage de plusieurs webisodes destinés à promouvoir la série qui devrait faire son apparition sur la Fox à la mi-saison. Impatience quand tu nous tiens…
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