La critique d'Excessif

3/5
smallville trio L'HISTOIRE :

La petite ville de Smallville cache un être exceptionnel. Recueilli lors d'une pluie de météorite, Clark Kent est doté de capacités sur-humaines. Il ne le sait pas encore, mais il deviendra un jour le mythique Superman. De son adolescence à la découverte du héros, il n'y a qu'un pas...

Lors de son arrivée sur les écrans de télévisions américaines, la création des producteurs et scénaristes Alfred Gough et Miles Millar était aussi attendue que redoutée par les geeks du monde entier. En effet, les premiers clichés promotionnels promettaient un teen-drama dans le pur esprit d'un Dawson : un casting juvénile (si l'on excepte John Schneider et Annette O'Toole) au physique de mannequin (seul Michael Rosenbaum avec le crâne dégarni de Lex Luthor sortait du lot sans pour autant être repoussant) photographié devant des champs de maïs. Les déclarations de Millar et Gough finirent d'inquiéter tous les amateurs de comics en soutenant que dans Smallville, nous ne verrions jamais Clark Kent ni voler ni porter son costume. Quelle n'a pas été notre surprise de constater que, lors de la première saison, la genèse de Superman emboîtait le pas de Buffy Summers et non de Dawson Leary.

 

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Au fil des saisons, nous avons donc assisté à la réécriture des origines de Superman (l'arrivée de ses pouvoirs, la découverte de sa planète natale...) parallèlement à la traversée de son adolescence. Cette période n'étant pas éternelle puisqu'elle n'est, par définition, qu'une phase dans la vie d'un individu, il était inéluctable qu'une remise en question du feuilleton ait lieu lors de l'entrée des personnages dans l'âge adulte. Celle-ci aboutira à une avancée considérable de la mythologie (Clark Kent se décidant à assumer la double identité de fils du fermier Jonathan Kent et de survivant de la planète Krypton) et donc à une élaboration d'intrigues plus ambitieuses.

 

Smallville, série phare de la WB, désormais en fin de vie, se trouve de fait en opposition avec l'image du network. Déplacée en 2009/2010 dans une case horaire habituellement fatale (le vendredi soir) pour s'y éteindre discrètement, son budget un peu plus réduit chaque saison, Smallville survit faiblement grâce aux ventes internationales, et à ses éditions DVD. Et si, paradoxalement, elle reste l'une des séries les plus regardées de la chaîne avec ses 2.5M de spectateurs (c'est dire la faiblesse générale des audiences de la CW !), les aventures du futur Superman ont perdu près de 45% de leur public en un an.

 

Smallville : Absolute Justice

 

Une crise que les fans expliqueront par le nouveau créneau de diffusion, mais qui, en vérité, est la conséquence logique d'une écriture trop souvent approximative et de la déroute créative qui l'accompagne.

 

Pendant des années, Miles Millar et Al Gough, créateurs et scénaristes de Smallville, sont en effet principaux responsables de son orientation et de sa dynamique : rivalité entre Lex Luthor et Clark, évolution des pouvoirs de ce dernier, et surtout de sa romance sirupeuse avec Lana. Sept saisons d'exploitation (jusqu'à saturation) de ces intrigues, entrecoupées d'amnésies à répétition et de remises à zéro saisonnières de la narration globale. 

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Le verdict des internautes

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Les notes des internautes

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    Scénario
  •  
    Réalisation
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    Acteurs
  •  
    Musique

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n.r 02/03/2012 à 21h19
udok 31/05/2011 à 15h43
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